Les villes assassines, A. Alexandre, édition écriture

Publié le par Stern

 

Une noyade perpétuelle. On cherche durant toute la lecture à reprendre son souffle sans y parvenir, emporté coup pour coup par les vagues qui déferlent. Le rythme court, les cœurs battent à tout rompre et lorsque, finalement, on ferme le livre, on ferme les yeux sur tant d'espoirs déçus, tant de souffrance, tant de beauté avec effarement.

Le style est étrange, étranger et familier à la fois. Les personnages sont humains, extrêmes, sans concession, le monde cruel et sans merci.

Pourtant, c'en est presque trop et on aimerait pouvoir crier PAUSE, pouvoir reprendre son souffle et ne pas courir ainsi à travers ce livre comme un lièvre traqué. Cette impression est peut-être en faveur du scénario mais à défaveur de la poésie.

Publié dans Étonnants Voyageurs

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